À propos
Pourquoi nous construisons Peercel.
Envoyer un colis entre l'Europe et l'Afrique reste, en 2026, un problème mal résolu. Le courrier postal est lent et son suivi s'arrête souvent à la frontière. Les transporteurs express coûtent, pour quelques kilos, davantage que la valeur de ce qu'on envoie. Et pendant ce temps, des milliers de personnes font le trajet chaque semaine avec des kilos libres dans leurs bagages.
Le système existe déjà, en réalité : dans chaque famille de la diaspora, quelqu'un connaît quelqu'un qui part. Cet arrangement fonctionne — jusqu'au jour où il faut confier un colis à une personne qu'on ne connaît pas. Il n'y a alors ni garantie de paiement, ni preuve de remise, ni recours si le colis n'arrive jamais.
Peercel apporte à cet usage ce qui lui manquait : un cadre. Le paiement est séquestré et ne part qu'à la livraison. Les identités sont vérifiées. Chaque remise est confirmée par un code que détient l'autre partie. Un litige peut être ouvert et arbitré. La confiance ne repose plus sur un lien personnel, elle repose sur des mécanismes.
Nous ne cherchons pas à remplacer le fret ni la poste. Nous voulons rendre praticable, à grande échelle et entre inconnus, ce que les familles font déjà entre elles.
Nos partis pris
La confiance se construit, elle ne se déclare pas
Vérification d'identité, séquestre, codes de remise, niveaux de confiance : chaque promesse du service s'appuie sur un mécanisme vérifiable.
Le lien avant la logistique
Derrière chaque colis il y a une famille, un anniversaire, une ordonnance, une pièce détachée introuvable. Nous concevons pour ces moments-là.
Construire pour les deux rives
Mobile Money autant que carte bancaire, pièces d'identité africaines autant qu'européennes, français et anglais : le produit est pensé des deux côtés du corridor, pas exporté depuis l'un vers l'autre.
L'équipe
Peercel est développé par une petite équipe basée en France, avec des attaches en Afrique de l'Ouest. Nous n'ouvrons pas encore de postes ; si le projet vous parle, écrivez-nous.